Fact-checking pour les marques et les institutions

Le fact-checking évoque d’abord les rédactions : des journalistes qui vérifient une déclaration publique. Les marques et les institutions produisent pourtant de l’information tous les jours, et engagent leur réputation à chaque prise de parole. Pour elles, le fact-checking prend une autre forme : vérifier son propre contenu avant de le diffuser.

Un enjeu qui dépasse les médias

L’exposition aux fausses informations est massive. En 2021, 51 % des internautes français déclaraient avoir vu au moins une information jugée fausse ou peu fiable au cours des trois derniers mois [1]. Et parmi ceux qui en repèrent une, moins d’un sur deux la vérifie [1]. C’est l’environnement dans lequel une marque publie : une audience sollicitée, méfiante, peu outillée pour trier.

Ce qui change pour une marque ou une institution

Le fact-checking journalistique corrige une affirmation d’autrui, après coup. Le fact-checking éditorial d’une marque porte sur ses propres contenus, avant diffusion. Trois différences comptent.

Comment l’appliquer concrètement

Le principe se transpose sans difficulté à un service communication ou à une agence.

  1. Remonter à la source primaire. Le rapport d’origine, plutôt que l’article qui le cite.
  2. Dater et cadrer chaque chiffre. Année, périmètre, méthode : ce qui permet de l’interpréter sans le trahir.
  3. Garder la trace. Le lien de la source, conservé dès la rédaction, transforme une affirmation en preuve le jour d’une contestation.

Le cas des institutions

Pour une institution publique, l’exigence monte d’un cran : la parole engage la confiance dans l’action publique. Une donnée sourcée, datée et contextualisée est la condition d’une communication crédible.

OSAD sécurise cette étape, avant diffusion, pour les marques comme pour les institutions.

Publiez, le risque en moins.

Sources